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Maserati Ghibli 4.9 litres SS coupé 1970

Cette magnifique voiture fait partie d’une vente d’exception organisée par la prestigieuse maison de ventes aux enchères BONHAMS fondée à Londres en 1793, présente à Paris depuis 2005. Elle est leader dans le domaine des ventes d’automobiles ancienne. AUTOBRICO.com remercie BONHAMS pour sa confiance et la mise à disposition des photos et présentations de ces voitures d’exception.

Vente du 4 février 2016

Estimation : 300 000 - 350 000 € - Vendu pour 235 750 €

1962 Maserati Ghibli SS C1970

“Elle diffère de la plupart des automobiles de ce niveau de performances par ce qu'elle est aussi à l'aise pour vous mener à l'opéra que pour foncer vers la Sicile par l'autoroute.” Road & Track.

La Maserati Ghibli, l'une des concurrentes les mieux placées pour le titre de “plus belle voiture des années 1960”, a fait ses débuts au Salon de Turin en novembre 1966. Dessinée par Giorgetto Giugiaro pour la Carrozzeria Ghia et baptisé du nom d'un vent du Sahara, la Ghibli était une concurrente de la Ferrari Daytona pour sa vitesse de pointe en ligne droite – sa vitesse maximale frôlait les 275 km/h – mais la dépassait en termes de prix et, probablement aussi, en termes de beauté. Son style était tellement marquant qu'il permit à Giugiaro de s'établir comme designer indépendant, faisant de la Ghibli un étalon en matière de supercars par plus d'un côté.

La Ghibli avec plus de 4, 50 m de long et 1, 80 m de large occupait une importante surface au sol pour une stricte deux places, mais son aspect le plus frappant était sa hauteur, ou plutôt son manque de hauteur. La lubrification par carter sec avait permis d'installer le moteur très bas dans le châssis, autorisant une ligne de capot plate, tandis que la course limitée de la suspension empêchait les pneus de frotter sous les ailes. La ligne de toit descendait en pente douce depuis le haut du pare-brise très incliné jusqu'à l'arrière tronqué, Giugiaro dessinant un habitacle plus bas que celui de pratiquement toutes les contemporaines de la Ghibli.

Comme sa contemporaine Mexico 2+2, la Ghibli reposait sur le châssis tubulaire raccourci de la berline Quattroporte à essieu arrière rigide. Assez étrangement, la Ghibli faisait appel à des ressorts à lames et un seul bras de suspension, plutôt qu'aux systèmes de suspension plus sophistiqués choisis par ses rivales. Le moteur était le V8 à 90° quatre arbres – conçu par l'ingénieur en chef Giulio Alfieri – un bloc bien rodé, dérivé de celui des 450 S de compétition, utilisé pour la première fois en série sur la 5000 GT. Il avait été monté dans sa version 4.7 litres jusqu'en 1970, après quoi il avait été porté à 4.9 litres sur les versions SS, afin de répondre aux réglementations sur les émissions de plus en plus contraignantes. Le gain de puissance était donc négligeable, mais dans tous les cas les performances étaient exceptionnelles avec un 0 à 160 km/h en moins de 16 secondes. Cette accélération à vous briser la nuque était dû au couple phénoménal du V8 qui faisait de la Ghibli une des GT les plus dociles et les plus faciles à utiliser de son époque. La production de la Ghibli prit fin en 1973 après qu'environ 1 149 coupés et 125 versions Spyder aient été construits.

Ce coupé Ghibli 4.9 litres a été livré neuf à son premier propriétaire en Italie où il est demeuré jusqu'à ce qu'il soit vendu en Allemagne en 2014, n'ayant connu que trois propriétaire à cette époque. Il est équipé de la boîte manuelle ZF à cinq rapports, de l'air conditionné et de la direction assistée et se présente dans une livrée rouge avec un bel intérieur en cuir beige où l'on trouve encore le volant d'origine à jante en bois. Repeinte il y a quelques années (elle était jaune) et sa sellerie refaite en 2000, la voiture est par ailleurs d'origine, marche bien avec un moteur puissant (fraîchement révisé) et une boîte fiable. Elle est vendue avec son manuel et ses papiers d'immatriculation italienne.

La Ghibli, l'une des plus éblouissantes sportives jamais construites, était une rivale de taille pour la Ferrari Daytona et représente une affaire exceptionnelle aujourd'hui, tout comme il y a 40 ans.

  • Carrosserie Ghia
  • Châssis n° AM115 49 2034
  • Moteur n° AM115 49 2034
  • Ligne remarquable
  • Séduisant modèle 4.9 litres
  • Boite de vitesse manuelle
  • Livrée neuve en Italie

1970 Maserati Ghibli 4.9-Litre SS Coupé

'It differs from many cars of similar performance in that it is equally as suited to going to the opera as blasting down to Palermo on the Autostrada.' – Road & Track.

A strong contender for the 'most handsome car of the 1960s' title, Maserati's Ghibli debuted in coupé form at the Turin Motor Show in November 1966. Styled at Carrozzeria Ghia by Giorgetto Giugiaro and named after a Sahara Desert wind, the Ghibli rivalled the Ferrari Daytona for straight-line performance - its top speed was close to 275km/h - while beating it for price and, arguably, looks. Its styling made such an impression that it effectively provided the foundation for Giugiaro's career as an independent designer, making the Ghibli a landmark supercar in more ways than one.

More than 4.5m long and 1.8m wide, the Ghibli occupied an inordinate amount of space for a mere two-seater, but perhaps the most startling aspect of its appearance was the height, or rather the lack of it. Dry-sump lubrication enabled the engine to be mounted deep in the chassis, permitting a low bonnet line, while limited suspension travel ensured that the tyres did not foul the wheelarches. The roofline fell away from the top of the steeply raked windscreen to the chopped-off tail, Giugario thus achieving a cabin lower than that of almost all the Ghibli's contemporaries.

Like the contemporary Mexico 2+2, the Ghibli used a shortened version of the Quattroporte saloon's tubular steel chassis in its live rear axle form. Perhaps surprisingly, the Ghibli set-up used leaf springs and a single locating arm in preference to the more complex suspension arrangements favoured by its rivals. The power unit was Maserati's proven, four-cam, 90-degree V8 - designed by chief engineer Giulio Alfieri - an engine derived from that of the 450S sports racer and first seen in road-going guise in the 5000GT. This was used in 4.7-litre form up to 1970 when it was superseded by the 4.9-litre 'SS' version in order to meet ever more stringent emission laws. The gain in horsepower was minimal but in either case performance was stunning, with 100mph (160km/h) attainable in under 16 seconds. This neck-snapping acceleration resulted from the V8's enormous torque, which made the Ghibli one of the most flexible and easy-to-drive GTs of its era. Ghibli production ceased in 1973 after approximately 1,149 coupé and 125 spyder models had been built.

This 4.9-litre Ghibli coupé was delivered new to its first owner in Italy where it remained until being sold to Germany in 2014 having had three owners by that time. It is equipped with the ZF five-speed manual gearbox, air conditioning and power steering, and is finished in red with a beautiful light beige leather interior, the latter retaining its original wood-rim steering wheel. Repainted some years ago (from yellow) and re-trimmed in 2000, the car is said to be otherwise original, driving well with a strong engine (freshly inspected) and reliable gearbox. It comes with an owner's manual and Italian registration papers.

One of the most stunning motor cars ever made, the Ghibli was a worthy rival for the Ferrari 'Daytona' and represents exceptional value for money today, just as it did 40 years ago.

  • Coachwork by Carrozzeria Ghia
  • Chassis no. AM115 49 2034
  • Engine no. AM115 49 2034
  • Unsurpassed styling
  • Desirable 4.9-litre engine
  • Manual transmission model
  • Delivered new in Italy

 



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