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Ferrari F40 Berlinetta 1990

Cette magnifique voiture fait partie d’une vente d’exception organisée par la prestigieuse maison de ventes aux enchères BONHAMS fondée à Londres en 1793, présente à Paris depuis 2005. Elle est leader dans le domaine des ventes d’automobiles ancienne. AUTOBRICO.com remercie BONHAMS pour sa confiance et la mise à disposition des photos et présentations de ces voitures d’exception.

Vente du 4 février 2016

Estimation : 950,000 - 1,1 million €

1912 Ferrari F40 B 1990

  • Carrosserie Pininfarina
  • Châssis n° ZFFGJ34B000087784
  • Moteur n° F120A00025041
  • Livrée neuve au Royaume-Uni
  • Environ 14 700 miles (24 000 km) d'origine
  • Historique complet au dossier
  • Certifiée Ferrari Classiche 

« Le passage du rapport supérieur se fait en douceur, les turbos s'emballent, la poussée de l'accélération n'en finit plus, on a l'impression d'être sur un nuage temporel dévorant les distances, changement de rapport, hurlement. Elle a la qualité sonore d'un moteur de F1, sinon sa pure brutalité. À l'extérieur, si on écoute bien, on entend le souffle frénétique lorsque les turbos se mettent à pousser, avec une telle vigueur... » Magazine Autocar, mai 1988.

Présentée en 1988 pour célébrer les 40 du constructeur automobile Ferrari, la F40 était la supercar ultime. Berlinette deux places à moteur central, la F40 était dérivée de la 288 GTO et, comme elle, recevait un moteur longitudinal et non transversal. Le moteur de la F40, un V8 3 litres à quatre arbres à cames en tête et quatre soupapes par cylindres avait recours à deux turbocompresseurs IHI pour libérer ses 478 ch (environ 352 kW) à 7 000 tr/min. son rapport poids/puissance était phénoménal.

Aussi intéressante, sinon plus, par la méthode de construction de son ensemble châssis/carrosserie, la F40 profitait de toute l'expérience de Ferrari en Formule 1 en matière de matériaux composites. La carrosserie, constituée d'une unique pièce de plastique moulé, était collée au châssis tubulaire pour créer une structure ultralégère d'une extrême rigidité. Les portes, le capot, le couvercle de coffre et autres panneaux mobiles étaient en fibre de carbone. Dessinée d'un crayon rageur par Pininfarina, la F40 intégrait les derniers artifices aérodynamiques sous forme d'un museau « carré » et d'un spectaculaire aileron arrière. Résultat, malgré un colossale besoin d'appui– avec une vitesse de pointe de 323 km/h, supérieure à celle d'un Boeing 747 au décollage, la F40 avait besoin de tout l'appui dont elle pouvait disposer – le coefficient de trainée ne dépassait pas 0, 34. L'intérieur de la F40 renforçait son image de voiture de compétition à peine déguisée, avec des sièges enveloppants et des garnitures minimalistes. En ce qui concernait la compétition, les F40 préparées pour la course tenaient leur rang et dans les série Global GT se montrèrent plus rapides que les F1 GTR de McLaren, sur plus d'un circuit. 

Autocar concluait ainsi son essai : « Sur revêtement lisse, c'est une voiture excessivement rapide, au caractère docile et agréable. Une voiture exigeante, mais facile à conduire, avec une accroche énorme et, encore plus important, un équilibre et un comportement magnifiques. On peut profiter de ses performances – ce qu'un constructeur a pu faire de plus approchant d'une voiture de compétition jusqu'à ce jour – et se délecter à son volant. ...il ne fait aucun doute qu'il s'agit là de la personnification du terme « voiture de sport ».

Encore aujourd'hui, la F40 reste impressionnante. Reprenant le volant des Ferrari F40, F50 et Enzo pour le magazine Octane (numéro de juillet 2014), le pilote Mark Hales déclarait : « Pour moi, la F40 est particulière. Non seulement parce j'ai passé beaucoup de temps à leur volant, mais parce que c'était une création tellement déroutante, comme venue d'un autre monde, lorsqu'elle a été présentée, un caractère qu'elle conserve encore aujourd'hui ». Inutile d'aller plus loin.

Le châssis numéro 87784 a été construit en 1990 et immatriculé au Royaume-Uni le 5 janvier 1991. Elle a été vendue par le principal agent Ferrari, Graypaul Motors de Loughborough, à son premier propriétaire, un certain Trevor Fletcher. Ce modèle est équipé du pot catalytique et de la suspension réglable et conserve sa livrée d'origine. Les autres caractéristiques remarquables sont le système de sécurité et le raccordement anti-incendie « lifeline ». L'historique complet qui est fourni contient la correspondance de la commande d'origine entre la concession de Maranello et Graypaul (annonçant que le prix de vente avait été porté à 193 000 £ TTC avec la vignette).

Le propriétaire actuel a acheté la Ferrari fin 2013, le précédent propriétaire l'ayant conservé un certain temps, un certain M. Pitt de Saint Albans l'avait acquise en 2003. À la mi-2013, la F40 a subi une révision complète et toute une série d'entretien chez l'agent officiel du service après-vente Ferrari, Joe Macari Ltd à Londres. Les travaux comprennent l'installation de nouveaux réservoirs, le remplacement des courroies de distribution, de l'embrayage, la monte de pneus neufs et bien d'autres choses pour un montant de 40 000 £ (environ 57 000 € au moment où nous écrivons). Les factures correspondantes figurent au dossier et la voiture est aussi vendue avec des MoT qui remontent à 1995, le certificat des réservoirs Aero Sekur remontant à 2013, d'autres factures d'entretien et de révision de 1994, 1997, 1998, 1999, 2001, 2006 et 2009, un catalogue de vente F40, une serviette en cuir Ferrari F40 avec le manuel et le carnet d'entretien, ainsi que la très importante certification Ferrari Classiche (datée du 14 février 2014).

Au moment du bouclage de ce catalogue, la voiture a parcouru seulement 14 704 miles (23 664 km), comme en atteste les registres du MoT et l'entretien et, comme on peut s'en douter, il s'agit d'un Ferrari de grande valeur parfaitement entretenue et en extrêmement bon état général. Actuellement immatriculée au Royaume-Uni (donc avec les taxes européennes acquittées) et avec son MoT valable jusqu'en juillet 2016. Également inclus dans la vente, une housse sur mesure.

1990 Ferrari F40 Berlinetta

'The take-up into the next gear is flawless and, with the turbos cranking hard, the blast of acceleration just goes on again and you seem to be in a blur of time conquering distance, gearshifts and noise. It has the tonal quality of an F1 engine, if not the sheer ferocity. From outside, if you stand and listen, you hear the frantic whoosh as the turbos start to drive oh-so-hard.' - Autocar magazine, May 1988. 

Introduced in 1988 to celebrate Enzo Ferrari's 40 years as a motor manufacturer, the F40 was the ultimate supercar. A mid-engined, two-seater berlinetta, the F40 was a development of the 288 GTO and, like the latter, mounted its power unit longitudinally rather than transversely. A four-cam 3-litre V8 with four valves per cylinder, the F40 engine employed twin IHI turbochargers to liberate 478bhp (approximately 352kW) at 7,000rpm. The power to weight ratio was phenomenal.

Of equal, if not greater, technical interest was the method of body/chassis construction, the F40 drawing on Ferrari's Formula 1 experience in its use of composite technology. A one-piece plastic moulding, the body was bonded to the tubular steel chassis to create a lightweight structure of immense rigidity. The doors, bonnet, boot lid and other removable panels were carbon fibre. Pugnaciously styled by Pininfarina, the F40 incorporated the latest aerodynamic aids in the form of a dam-shaped nose and high rear aerofoil. Despite the need to generate considerable downforce - and with a top speed of 201mph, higher than the take-off speed of a Boeing 747 Jet, the F40 needed all the downforce it could get - the result was a commendably low drag coefficient of just 0.34. The F40's interior reinforced its image as a thinly disguised race-car, with body-contoured seats and minimal carpeting and trim. When it came to actual competition, race-prepared F40s more than held their own and in the Global GT series proved quicker on many circuits than McLaren's F1 GTR. 

Autocar concluded its test thus: 'on a smooth road it is a scintillatingly fast car that is docile and charming in its nature; a car that is demanding but not difficult to drive, blessed as it is with massive grip and, even more importantly, superb balance and manners. You can use its performance - the closest any production carmaker has yet come to race car levels - and revel in it. ...there's little doubt it is the very personification of the term sports car.' 

Even today the F40 has the power to impress. Reacquainting himself with the F40, F50 and Enzo Ferraris for Octane magazine (July 2014 edition) racing driver Mark Hales declared: 'The F40 is for me, the special one. Not just because I have spent so much time in them, but because it was such an explosive, other-worldly creation when it first appeared, and it still retains much of that character.' Enough said.

Chassis number '87784' was built in 1990 and first registered in the UK on 5 January 1991. It was sold by Ferrari main agents Graypaul Motors of Loughborough to the first owner, a Mr Trevor Fletcher. This model has the catalytic converter and adjustable suspension, and is still finished in its original colour, while other noteworthy features include a plumbed in 'lifeline' fire and safety system. The extensive accompanying history file contains original order correspondence between Maranello Concessionaires and Graypaul (saying the list price had increased to £193,000 including VAT and Car Tax). 

The current owner acquired the Ferrari in late 2013, the previous long-term recorded keeper being a Mr Pitt of St Albans, who had acquired it in 2003. In mid-2013, the F40 underwent a comprehensive service and maintenance programme with Official Ferrari Aftersales agents Joe Macari Ltd of London. Works included installing new fuel tanks, changing the cam belts, replacing the clutch, fitting new tyres and much more at a cost of £40,000 (circa €57,000 at the time of writing). The associated invoices are on file and the car also comes with assorted MoTs dating back to 1995; Aero Sekur fuel tank certificates dated 2013; other servicing and maintenance records for 1994, 1997, 1998, 1999, 2001, 2006 and 2009; F40 sales brochure; Ferrari F40 leather wallet with operating manual/directory and service book; and the all important Ferrari Classiche certification (issued 14 February 2014).

At time of cataloguing, the car had covered only 14,704 miles, as verified by the MoTs and service records, and as one would expect from an evidently well cared for and valuable Ferrari, is in extremely good condition throughout. Presently UK registered (and therefore EU taxes paid) and MoT'd to July 2016. Also included in the sale is a fitted car cover.

  • Coachwork by Pininfarina
  • Chassis no. ZFFGJ34B000087784
  • Engine no. F120A00025041
  • Delivered new to the UK
  • Circa 14,700 miles from new
  • Comprehensive history file
  • Ferrari Classiche certified

 



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