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Lamborghini Diablo SV coupé 1998

Cette magnifique voiture fait partie d’une vente d’exception organisée par la prestigieuse maison de ventes aux enchères BONHAMS fondée à Londres en 1793, présente à Paris depuis 2005. Elle est leader dans le domaine des ventes d’automobiles ancienne. AUTOBRICO.com remercie BONHAMS pour sa confiance et la mise à disposition des photos et présentations de ces voitures d’exception.

Vente du 4 février 2016

Estimation : 250 000 - 300 000 €

2088 Lamborghini Diablo SV coupe 1998

Après 17 années de production, la légendaire Countach était remplacée par la Diablo, qui, à sa présentation, était la plus rapide, la plus sophistiquée et la plus chère des Lamborghini jamais produites. Présentée pour la première fois en public à Monaco en janvier 1990, la Diablo était améliorée dans tous les domaines par rapport à son illustre devancière, devenant la référence en matière de supercar. Personne ne fut surpris d'apprendre qu'elle avait été dessinée par Marcello Gandini, le styliste qui avait déjà créé les Lamborghini Miura et Countach, l'air de famille étant indéniable.

Sous la tôle, on trouvait un châssis à caisson hérité de la Countach, mais construit en tubes de section carrée plutôt que ronde et intégrant des zones déformables à l'avant et à l'arrière. L'utilisation de panneaux en fibre de carbone, vus pour la première fois sur la Countach Evoluzione, avait été reprise sur la Diablo qui offrait également une suspension améliorée, conçue pour être compatible avec une future version à transmission intégrale et suspension active. Le V12 Lamborghini 48 soupapes porté à 5, 7 litres sur la Diablo recevait pour la première fois une injection, développant 492 ch. Aussi important, sinon plus important, le couple grimpait à 428 lb/ft (environ 59, 5 mkg) 55% supérieur à celui de la Countach. Le pot catalytique était de série permettant au V12 amélioré de répondre aux normes anti-pollution dans le monde entier.

Plus puissante, avec un coefficient de trainée plus bas que la Countach, la Diablo éclipsait sans difficulté sa devancière, dépassant les 322 km/h lors des essais. Plus important encore, ses accélérations et sa vitesse de pointe étaient un peu supérieures à celles de la Ferrari F40. Bien que figurant parmi les voitures les plus chères du monde, la Diablo n'était pas une série limitée comme la F40, mais une voiture de série, dotée d'un intérieur luxueusement équipé, démontrant l'intention de ses concepteurs d'offrir une Grand Tourisme civilisée, aussi à l'aise en ville que sur autoroutes. Son prix de lancement au Royaume-Uni avait été fixé juste en dessous de 153 000 £, faisant de la Diablo, l'une des voitures les plus chères du monde. La Diablo VT, une version roadster de type Targa à quatre roues motrices, suivit, puis vint ensuite la Diablo SE (Special Edition) dont seulement 150 unités furent construite pour célébrer les 30 ans de Lamborghini comme constructeur automobile.

Conçue pour séduire le conducteur passionné, une version Diablo SV, plus légère et plus simple, à deux roues motrices fut présentée en 1995 équipée d'un moteur de 510 ch, bien qu'elle ait été moins chère que la Diablo de base. Les autres modifications apportées à la SV concernaient un aileron arrière réglable, des feux différents, un couvercle de capot à ouïes et des freins avant de plus grandes dimensions.

L'une parmi seulement 16 construites en 1998, cette rare Diablo SV a été livrée neuve en Belgique et sera vendue avec ses papiers d'immatriculation des Pays-Bas.

  • Châssis n° ZA9DE21A0WLA12906
  • Une des 16 produites en 1998
  • Livrée neuve en Belgique
  • Deux propriétaires d'origine
  • 40 042 kilomètres

1998 Lamborghini Diablo SV Coupé

After 17 years in production, the legendary Countach was replaced by the Diablo, which on its arrival was the fastest, most advanced and most expensive Lamborghini ever built. First exhibited publicly at Monaco in January 1990, the Diablo improved on its illustrious predecessor in every way, setting a new benchmark in supercar design. Nobody can have been surprised to learn that it had been styled by Marcello Gandini, the man responsible for the Lamborghini Miura and Countach, for the family resemblance was obvious.

Beneath the skin there was a steel spaceframe chassis, developed from the Countach's, but constructed of square-section rather than round tubing and incorporating 'crumple zones' at front and rear. The use of carbon-fibre composite panels, first seen in the Countach Evoluzione model, was extended in the Diablo, which also featured revised suspension capable of accommodating the envisaged future developments of four-wheel drive and active suspension. Stretched to 5.7 litres for the Diablo, Lamborghini's 48-valve V12 engine gained fuel injection for the first time and producing a maximum of 492bhp. Of equal, if not greater significance, maximum torque went up to 428lb/ft, an improvement of 55% over the Countach. Catalytic converters were standard, enabling the reworked V12 to meet emissions requirements worldwide.

With more power and a lower drag coefficient than the Countach, the Diablo easily eclipsed its forebear, exceeding 322km/h on test. More importantly, its acceleration and top speed figures were marginally better than those of the Ferrari F40. The Diablo though, was not a limited edition model like the latter, but a series production car with a luxuriously appointed interior reflecting its designers' intention to produce a civilised Gran Turismo as suited to city streets and motorways as the racetrack. Its UK launch price was pitched at just under £153,000, making the Diablo one the world's most expensive cars. Four-wheel drive Diablo VT and Targa-style open roadster versions soon followed and then came the Diablo SE (Special Edition) only 150 examples of which were built to celebrate Lamborghini's 30 years as a car manufacturer. Designed to appeal more to the enthusiast driver, a simpler and lighter two-wheel drive Diablo SV was introduced in 1995 and came with a 510bhp engine despite being cheaper that the standard Diablo. Other SV changes included an adjustable rear spoiler, different lighting, a ducted engine lid and larger diameter front brakes.

One of only 16 built in 1998, this rare Diablo SV was delivered new to Belgium and is offered with Netherlands registration papers.

  • Chassis no. ZA9DE21A0WLA12906
  • One of only 16 built in 1998
  • Delivered new to Belgium
  • Two owners from new
  • 40,042 kilometres recorded

 



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